Le gouvernement indien encourage-t-il les arnaques ?

Taxi mister, taxi… Après dix heures d’avion, parfois plus lorsqu’il faut faire escale, stressé par la ronde du carrousel à bagages qui met un temps infini pour régurgiter le sac tant attendu, après avoir trouvé un changeur ou un distributeur de billets, en plein décalage horaire, accablé par la chaleur, enivré d’un air saturé d’odeurs nouvelles, désorienté par le bruit et l’agitation à la sortie du terminal, le premier rite de passage du voyageur qui découvre l’Inde consiste à négocier un taxi.